Lorena Leiva, Maecky Lubrano et Iñigo Murua

La mondialisation; vers l'uniformisation culturelle. L'uniformisation culturelle dans le cadre de la mondialisation

mardi 6 mars 2012

Introduction


Depuis le début des années 1990, la « mondialisation » désigne une nouvelle phase dans l’intégration planétaire des phénomènes économiques, financiers et culturels. Le terme « mondialisation » apparaît pour la première fois en 1959 dans le journal « Le Monde » mais il restera inutilisé jusqu'à la fin de la Guerre froide. Il réapparaît en effet au début des années 1990, à cause du développement des moyens de communication et l’effondrement du bloc de l’Est: la mondialisation est en fait cette nouvelle logique mondiale qui a succèdé à la Guerre froide. Cela signifie l’accroissement des flux, notamment dans le domaine des échanges commerciaux de biens, de services, de main-d’œuvre, de technologie et de capital à l'échelle mondiale. La mondialisation est le processus qui tend vers l’unification des règles, des valeurs et des objectifs. La libération des échanges et la multiplication d’accords commerciaux permettent aux personnes et aux entreprises de se déplacer facilement d’un pays à un autre. L’arrivée de nouvelles technologies en matière de communication, internet notamment, a aussi contribué à la mondialisation par une circulation plus facile et rapide des idées, des images, et tout type d’information d’une matière presque instantanée. La mondialisation a provoqué de multiples réactions et des impressions différentes. Pour certains, la mondialisation est la clé de la croissance économique actuelle ; pour d’autres la mondialisation conduit à la victoire des États-Unis sur le plan culturel: on parle d'américanisationculturelle. Cette américanisation, qui entraine une certaine uniformisation des goûts et des modes de vie, est un aspect important de la mondialisation: les échanges à l'échelle mondiale mettent en contact des cultures différentes: il les transforment et gomment progressivement leurs différences. Certains parlent alors d'acculturation. Cependant, les interactions culturelles produisent aussi des formes de différenciation culturelle. Chaque culture réceptrice réinterprète les apports extérieurs. Elle adopte activement les produits et les symboles empruntés en leur donnant des significations différentes de celles qu’ils avaient dans leur culture d’origine.
Le processus de mondialisation est-il en train de réduire la diversité culturelle à échelle mondiale en introduisant les mêmes pratiques et de modes de vie ?
Localement, une culture comme celle du Pays basque protège t-elle sa culture en résistant à la mondialisation ?
On abordera premièrement les signes qui nous montrent effectivement qu’il y a une uniformisation culturelle puis les causes de celle-ci. Puis on abordera les limites et résistances à l’uniformisation. Finalement nous parleront d'une culture trés particulière et qui lutte pour préserver ses traditions, la culture basque
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samedi 3 mars 2012

Les signes de l'uniformisation culturelle



L’uniformisation culturelle est une tendance à la disparition des différences entre les pays et entre les populations en termes de culture, modes de vie, normes, valeurs… Elle est souvent vue comme un processus d’expansion, la diffusion des modes culturels dominants. La mondialisation est le processus de mise en relation des économies et des sociétés et de création d’un espace mondial d’échange de bien, de services, et d’information. Les signes d’uniformisation ne manquent pas ; Coca-Cola, Nike, Disney, MTV… Les flux culturels de transition relèvent à la fois des pratiques de la vie courante, comme la cuisine ou l’habillement, et des créations artistiques. Les flux artistiques rassemblent les échanges des biens culturels mobiles comme les produits musicaux, cinématographiques ou littéraires. La prédominance de l’offre des États-Unis est la plus manifeste. Ce qui concerne les flux médiatiques, ceux qui correspondent aux échanges d’information produits par les principaux médias que sont la télévision, la radio, la presse écrite et internet.
Chaque peuple est caractérisé par une culture c'est-à-dire par des manières de sentir, de penser et d’agir. Les manières de se comporter, les valeurs sont propres à chaque société. Même les gestes apparemment les plus simples sont liés à la culture comme manger avec une fourchette, des baguettes…
La mondialisation favorise la mise en contact des cultures : les marchandises souvent identiques, les services, les capitaux, les hommes circulent de plus en plus librement. On peut donc se demander si la mondialisation ne contribuera pas à unifier les différentes cultures, à générer la disparition des cultures nationales.
La diffusion planétaire de modèle culturel dominant fait penser à une certaine occidentalisation du monde, voire une américanisation de celui-ci. Les flux culturels transnationaux relèvent à l a fois des pratiques de la vie courante dont la cuisine et l’habillement et des créations artistiques. Les flux artistiques rassemblent les échanges de biens culturels mobiles comme les produits musicaux, cinématographiques ou littéraires. La suprématie des États-Unis en la matière ne s’est pas démentie, on peut toutefois noter le succès mondial grandissant de produits non américains comme le reggae, le rai et la world music en générale, les mangas … La diffusion mondiale des pratiques vestimentaires ou autres, date également de la seconde moitié du XX siècle. Ainsi les productions musicales et cinématographiques américaines connaissent une véritable diffusion planétaire et près de ¾ des images projetées dans le monde sont d’origine américaine. Le succès des productions artistiques favorise ensuite la diffusion de certains éléments du monde de vie américain qu’ils soient vestimentaires (jeans), culinaires (fast-food) ou festifs (Halloween).
On peut mettre comme exemple l’Inde, se voyant offrir de nouvelles opportunités en termes d’emploi, de consommation, de loisirs, les riches Indiens ont inspirés à des nouveaux biens. Ils peuvent s’acheter des scooters, des réfrigérateurs, des télévisions, des chaînes hi-fi, des ordinateurs, des produits que l’on ne trouvait pas avant 1991. Ils dînent chez Pizza Hut ou achètent des chaussures Nike, emploient au moins un serviteur à temps plein, et emploient au moins un serviteur à temps plein, et envoient leurs enfants dans des écoles privées anglophones. Les spécialistes des médias notent que les jeunes Indiennes disent souvent ne regarder les chaînes musicales câblées que pour voir « les coiffures, les chaussures et les vêtements ».

Causes de l'uniformisation



L’uniformisation culturelle peut être comprise dans deux sens différents. Il peut s’agir de processus mettant fin à l’existence de cultures de classe ou du processus d’uniformisation des cultures au niveau planétaire, conséquent de la mondialisation, retentissant le glas des spécificités culturelles nationales.
L’uniformisation culturelle est une tendance à la disparition des différences entre les pays et entre les populations en termes de culture, modes de vie, normes, valeurs… Elle est souvent vue comme un processus d’expansion, la diffusion des modèles culturels dominants notamment anglo-saxons ce qui met en place une domination de l’Occident sur le reste du monde. Ce qui provoque la disparition de nombreuses langues et dialectes. La mondialisation est le processus de mise en relation des économies et des sociétés et de création d’un espace mondial d’échange de biens, de services, d’informations.
Les peuples entrent en contacte les uns avec les autres. On appelle cela « acculturation » l’ensemble de phénomènes qui résultent d’un contact continu et direct entre les groupes d’individus de cultures différentes et qui entraînent des changements dans les modèles initiaux de l’un ou des deux groupes. C’est donc un processus de changement culturel. L’ouverture commerciale provoque des changements premièrement de la culture matérielle. Les emprunts culturels résultants d’un contact s’effectuent dans les deux sens. À cause du libre échange mis en place au XVIII siècle, on met en relation des économies et sociétés dans un espace mondial d’échange sans frontières ni douanes qui facilite et fait augmenter la circulation de biens, services et information. Puis la création des organisations internationales comme l’ONU, FMI… ou régionales UE, cela réduit les particularismes, multiplie les échanges et aide à la prise de conscience du caractère global des phénomènes géopolitiques et environnementaux. Le développement technologique dans le domaine des médias surtout d’internet provoque la diffusion planétaire sur tout su monde de vie Américain (Américan Way of Live) On parle ici d’une Américanisation des cultures. Mais on subit le « soft power » c'est-à-dire, ce n’est pas l’Amérique qui impose son modèle culturel mais c’est chaque pays qui décide d’emprunter ce mode de vie plus attrayant que le sien. Le soft power ou la puissance douce est un concept utilisé en relations internationales. Développé par le professeur américain Joseph Nye il a été repris depuis une décennie par de nombreux leaders politiques. Colin Powell l'a employé au Forum économique mondial en 2003 pour décrire la capacité d'un acteur politique, comme un État, une firme multinationale, une ONG, une institution internationale (comme l'ONU ou le FMI) voire un réseau de citoyens (comme le mouvement altermondialiste), d'influencer indirectement le comportement d'un autre acteur ou la définition par cet autre acteur de ses propres intérêts à travers des moyens non désagréables (structurels, culturels ou idéologiques).

Limites et résistances à l'uniformisation


La culture est l’ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels intellectuels et affectifs caractérisant une société. Pour cela il existe de nombreuses résistances face à cette uniformisation des cultures.
Les mouvements altermondialistes, nés dans les années 1990, forment des associations internationales regroupant des dizaines de milliers de membres. Ils utilisent les outils de communication de la mondialisation et sont très actifs dans le « village planétaire ». Ils font pression sur les autorités et instances internationales pour dénoncer la « mondialisation libérale » et l'uniformisation du monde. Ils veulent proposer un autre modèle de développement économique, social et militent pour l'action citoyenne. Des politiques visant à promouvoir la diversité culturelle sont aussi mises en place par des États et des institutions internationales. C'est le cas de la politique d'exception culturelle créée par la France pour préserver la production cinématographique et audiovisuelle nationale en la protégeant des règles du libre échange de l'OMC. Cette politique est soutenue par l'Union européenne depuis 1994.De même, l'UNESCO a reconnu en 2005 la nécessité de promouvoir la diversité culturelle contre la domination de l'anglais et pour protéger les productions culturelles contre la loi du marché. Puis, les nationalismes et les régionalismes ont une volonté de préserver le pluralisme culturel débouche aussi sur l'affirmation des particularismes locaux en réaction à la crise identitaire générée par la mondialisation, affirmation menée par des groupements de défense des identités locales nés dans les années 1970. On assiste ainsi à la promotion des langues et histoires régionales, des produits locaux, des cultures locales, des techniques traditionnelles… qui apparaissent comme autant de richesses patrimoniales à préserver de la standardisation portée par la mondialisation. Les communautarismes, en favorisant les mélanges culturels, la mondialisation a permis l'émergence de sociétés multiculturelles et métissées, marquées par de nombreux apports culturels extérieurs. De nouvelles formes de cultures et de modes de vie ont ainsi émergé. Mais ce multiculturalisme est aussi l'objet de peurs et de craintes de perte d'identités culturelles traditionnelles. Ces craintes engendrent parfois des replis communautaires de la part de minorités ethniques et religieuses peinant à s'intégrer dans des pays d'accueil aux valeurs parfois radicalement différentes. Mais les peurs peuvent aussi être le fait de communautés d'origine des pays d'accueil rejetant les nouveaux venus. On assiste alors à des poussées de xénophobie (contre les Occidentaux dans les pays arabes par exemple) ou de nationalisme (Europe de l'Est).

Causes de cette résistance


Depuis les années 1980, l’internationalisation des échanges et plus largement la mondialisation, a coïncidé avec la montée des inégalités internes aux pays. Il est alors tentant de rendre la mondialisation responsable de la hausse des inégalités économiques et sociales tant dans les pays développés que dans les pays en voie de développement.
Dans les pays développés, l’impact de l’ouverture sur les inégalités tient surtout aux restructurations que la mondialisation suscite. Face au choc concurrentiel né de l’ouverture, les firmes sont incitées à innover pour neutraliser la concurrence, à miser sur la différenciation des produits ou à délocaliser leurs activités. Or, ces stratégies tendent dans l’ensemble à élever le niveau de qualification des emplois, pénalisant les travailleurs peu qualifiés. Cependant, il n’en reste pas moins que l’impact direct des échanges Nord-Sud sur l’emploi est faible, l’essentiel du commerce international étant constitué de flux Nord-Nord.
Enfin, ces évolutions sont loin de tenir exclusivement à l’ouverture. L’évolution au profit de la concurrence des marchés du travail, et plus largement l’encouragement à la concurrence et à l’innovation des économies, alimentent l’exclusion des catégories sociales dépourvues des compétences exigées par le marché
Pour certains pays en voie de développement (inde, chine) l’insertion dans le commerce mondial a coïncidé avec une croissance rapide de niveau de vie. Mais les inégalités internes restent importantes et l’amélioration des conditions de vie ne concerne qu’une partie limitée de la population. Ainsi, en Inde, se côtoient une classe moyenne dont le niveau de vie et les modes de vie se rapprochent de plus en plus de ceux des pays développés et 400 millions de miséreux qui vivent avec moins de 1 dollar par jour. En chine, les contestations des paysans se font de plus en plus nombreuses pour dénoncer la libéralisation croissante de l’agriculture, le recul des aides de l’Etat en matière de santé et d’éducation et les écarts croissants de revenus entre ruraux et urbains.
L’UNESCO à organisé une conférence pour la préservation de la diversité culturelle ce qui à permis de mettre en valeur les avantages de celle-ci et pour tant lutter d’une certaine façon contre la mondialisation et l’uniformisation des cultures. Selon l’UNESCO après la conférence pour la préservation des cultures, la diversité culturelle est une caractéristique essentielle à l’humanité et constitue un patrimoine commun à l’humanité qui devrait être préservé au profit de tous. La diversité culturelle est un ressort fondamental au développement durable des communautés, peuples et nations. La culture change au fur et à mesure que le temps passe, cette diversité s’incarne dans l’originalité et la pluralité des identités ainsi que dans les expressions culturelles des peuples et des sociétés qui constituent l’humanité. Les savoirs traditionnels en tant que source de richesse immatérielle et matérielle, et en particulier des systèmes de connaissance des peuples autochtones, et leur contribution positive au développement durable, ainsi que la nécessité d’assurer leur protection et promotion de façon adéquate. Il est nécessaire de prendre des mesures pour protéger la diversité des expressions culturelles, y compris de leur contenus, en particulier dans des situations où les expressions culturelles peuvent être menacées d’extinction ou de graves altérations. La liberté de pensée, d’expression et d’informations, ainsi que la diversité des médias, permettent l’apparition des expressions culturelles au sein des sociétés. La culture de la tradition est un facteur important qui permet aux individus et peuples d’exprimer et partager avec d’autres leurs idées et valeurs. La diversité linguistique est un élément fondamental qui réaffirme le rôle de l’éducation dans la protection et la promotion des expressions culturelles. Les activités, biens et services culturels ont une double nature, économique et culturel. Ils sont porteurs d’identité, de valeurs, de sens et ne doivent donc pas être traités comme une valeur exclusivement commerciale. Le processus de mondialisation, facilités par l’évolution rapide des technologies de l’information et de la communication, s’ils créent les conditions inédites d’une interaction renforcée entre les cultures, représentent aussi un défi pour la diversité culturelle, notamment au regard des risques de déséquilibres entre pays riches et pas pauvres.




Les objectifs de la Convention sont :

(a) de protéger et promouvoir la diversité des expressions culturelles ;

(b) de créer les conditions permettant aux cultures de s’épanouir et interagir librement de manière à s’enrichir mutuellement ;

(c) d’encourager le dialogue entre les cultures afin d’assurer des échanges culturels plus intenses et équilibrés dans le monde en faveur du respect interculturel et d’une culture de la paix ;

(d) de stimuler l’inter culturalité afin de développer l’interaction culturelle dans l’esprit de bâtir des passerelles entre les peuples ;

(e) de promouvoir le respect de la diversité des expressions culturelles et la prise de conscience de sa valeur aux niveaux local, national et international ;

(f) de réaffirmer l’importance du lien entre culture et développement pour tous les pays, en particulier les pays en développement, et d’encourager les actions menées aux plans national et international pour que soit reconnue la véritable valeur de ce lien ;

(g) de reconnaître la nature spécifique des activités, biens et services culturels en tant que porteurs d’identité, de valeurs et de sens ;

(h) de réaffirmer le droit souverain des États de conserver, d’adopter et de mettre en œuvre les politiques et mesures qu’ils jugent appropriées pour la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles sur leur territoire ;

(i) de renforcer la coopération et la solidarité internationales dans un esprit de partenariat afin, notamment, d’accroître les capacités des pays en développement de protéger et promouvoir la diversité des expressions culturelles.

Le Pays Basque, une forte identité


La communauté autonome d'Euskadi obtint son statut d'autonomie en 1979. Elle dispose d'un parlement et d'un gouvernement autonomes, ainsi que de ses propres compétences en matière de Santé, d'Éducation, de Sécurité, de Culture, de Gestion économique, de Justice, ... Chaque province a également son propre organe de gouvernement, (les Diputaciones Forales), qui gèrent au niveau de chaque territoire, quelques unes des compétences transférées par le gouvernement central de Madrid au gouvernement basque d'Euskadi. Cette autonomie est garantie par une indépendance financière puisque l'administration basque est chargée de la perception des impôts sur son territoire et verse, en contrepartie, une contribution à l'administration centrale espagnole au titre de participation à l'ensemble des dépenses générales.
L'économie du pays Basque se caractérise par sa maturité industrielle, largement développée tout au long du XXe siècle. Donc si bien que, malgré les graves problèmes découlant des crises et de la restructuration industrielle des décennies des années 1970 et 1980, le profil de la population active de cette communauté peut identifier avec plus les pays développés. En 2003, les services absorbés 60,9 % du nombre total d'employés de la communauté autonome, suivi par le secteur industriel (avec 28 %), construction (9,7 %) et l'Agriculture (1,4 %)
Mondragón est un des principaux centres industriels, les Gipuzkoa et le pays Basque. C’est l'épicentre du mouvement coopératif Basque, qui s'est cristallisée dans la seconde moitié du XXe siècle avec la création de nombreuses entreprises coopératives, dont la plupart ont leur siège dans cette ville. Mondragon coopérative corporation qui réunit la plupart, de son siège a Mondragon. Cette coopérative offre près de 12 000 emplois, qui non seulement occupe la plus grande partie de la population de la municipalité, mais qui attire les travailleurs des municipalités voisines et même de districts voisins. Mondragón Corporation est actuellement le plus important groupe d'affaires dans le Pays Basque et l'un des dix plus grands groupes industriels de l'Espagne. Il est également considéré plus grand industriel coopérative le monde. Environ 50 % des emplois existants dans la commune sont au sein d'entreprises MCC.
ENTREPRISES PLUS IMPORTANTES PAYS BASQUE :
IBERDROLA : Iberdrola qui est installe a Bilbao, est une société privée de portée globale, avec une expérience mis en place aux cours de 150 ans d’histoire, qui compte environ 33000 employés dans plus de 40 pays sur quatre continents et sert de 30 millions de clients.
CAJA LABORAL : « Caja Laboral Popular Sociedad Cooperativa de Crédito », plus connue comme Caja Laboral ou aussi comme « Euskadiko Kutxa » dans le pays Basque et Navarre, est une coopérative de crédit espagnol. Son siège est à Mondragon Guipuscoa (Pays Basque).
EROSKI : Le Groupe Eroski est une société de distribution coopérative espagnole dont le siège est a Elorrio (Vizcaya). Fondée dans le pays Basque, en 1969, elle a aujourd'hui plus de 50 000 employés dispersés dans l'Espagne. La société compte environ 2 400 établissements de différentes marques (marques propres du pays basque).
EUSKALTEL : Euskaltel est un opérateur Basque créée en juillet 1995, qui commercialise ses services dans le pays Basque. Fonctionne en téléphonie fixe et mobile, accès Internet et TV numérique. Son siège est situé dans le parc technologique de Biscaye, dans la municipalité de Derio, à quelques kilomètres de Bilbao, Vizcaya.

Une culture particulière


Les basques ont une histoire et une culture propres. C'est cette culture que la majorité d'entre nous cherchent à préserver face à celles des états dans lesquels nous sommes intégrés. Au même titre que ces derniers cherchent à défendre leur propre culture face à celle véhiculée par la mondialisation. Nous considérons que la préservation de la culture basque est une lutte tout aussi légitime que celle qu'ils mènent pour défendre la leur. L’Athletic résiste encore et toujours à la mondialisation et aux flux de joueurs étrangers et continu à n’aligner que des joueurs basques. L’arrivée en finale n’en est que plus belle. À l’époque de la dictature franquiste, particulièrement répressive au Pays basque, l’Athletic faisait ainsi figure “d’équipe nationale basque”: aller au stade soutenir l’Athletic était aussi une façon d’affirmer son nationalisme et donc un acte de résistance face au franquisme. Aujourd’hui, le franquisme a disparu mais le football continue à véhiculer un sentiment identitaire. “Le football est l’image de la nation, mais il est aussi à l’image de la nation” nous explique Albrecht Sonnta
"Pour la culture basque, la culture mondialisée est-elle un obstacle, un enrichissement, sans influence" ? Les réponses montrent que le Pays Basque n'a pas peur de la globalisation. Sur l'ensemble des 3 territoires, 26% y voit un obstacle, 26% un enrichissement. C'est au Pays Basque du nord que l'optimisme est le plus visible : pour 34% la culture mondialisée est une chance et pour 18% un risque. Certains expliqueront que nous n'avons plus rien à craindre parce que nous sommes déjà assimilés. Aux plus pessimistes on répéterais la célèbre expression : "Si nous n'avons plus aucune chance, saisissons-la". L'enquête nous montre un territoire en devenir, une identité singulière par sa pluralité, une langue en réappropriation intergénérationnelle, une culture en mutation. Nous sommes aux opposés de l'uniformisation des esprits.

Mais, une partie importante, principalement au Sud, considèrent qu'il est indispensable de créer un état indépendant, afin de sauvegarder notre culture. Et même si, à l'heure où l'Europe s'intègre afin de profiter de l’association créée par l'union économique, ce combat apparaît comme moins important, il est considéré par un grand nombre de Basques du Sud comme une lutte de résistance face à la colonisation. Un sociologue invité au Conseil de Développement disait : "Les régions à forte identité résistent mieux à la mondialisation et à la morosité économique". Mikel Erramouspé, président de l'Institut culturel basque, lors de la présentation de la prospective cuturelle 2006-2013 exprimait son rêve : "L'Europe des Etats est en panne, c'est le Pays Basque qui la dépannera par sa vitalité culturelle".
On trouve dans cete régions des particularités culturelles. La traditionnelle pelote basque (euskal pilota) et un sport qui se pratique au Pays Baque, Navarre et La Rioja, où est difficile trouver une ville ou un village sans fronton. Aussi ce sport est pratiqué dans le Pays Basque Français, et pays américains où les émigrants basques amenèrent la partique de ce sport : Argentina, Etats Unis, Chile, Cuba, México, Uruguay et Venezuela. Filipinas a été aussi siège de la pelote basque.
Vous avez probablement déjà vu ou déjà entendu parler de « aurreskuezpatadantza », la danse et d'autres à l'arc typique de notre culture populaire. Les danses basques sont la pierre angulaire du folklore riche et varié du Pays Basque, font partie de nos célébrations des cérémonies liturgiques et sert comme un divertissement et la réception des sports politiques, culturelles, etc.
Les galets de rivière ou d'une falaise de la montagne a à offrir à la basque, depuis des temps immémoriaux, l'occasion facile de tester leur force. Comme dans d'autres sports ruraux aucun document écrit n’est arrivé sur la levée de la pierre.
Il s'agit probablement du plus vieux sport, mais plus courte histoire. Était-ce de levage qui a introduit les pierres sur la place publique pour des expositions, le marquage des poids et des dimensions «classiques» de pierres. Pour lui, les défis n'ont pas été programmés et régulés de divertissement.
La coupe des arbres est le sport roi chez les indigènes du pays, ainsi que les régates sur la côte.Les régates se posent à partir d'un mode de vie particulier: l'environnement de la pêche hauturière. Les bateaux nécessaires individus forts et résistants capables de maintenir la vogue pendant des heures pour atteindre les zones de pêche et de la pêche une fois recueillies, se tourner vers le port, et accusé pleine vitesse pour faire la vente aux enchères.
Dans le cadre de la baie de La Concha, les deux premiers dimanches de Septembre, les régates traditionnelles ont lieu à San Sebastian. Sans doute le plus grand événement sportif organisé dans le Pays Basque, si l'on considère le nombre de téléspectateurs qui se concentrent de les voir jouer. L'année dernière a marqué la première fois le «Bandera de la Concha féminine."
Environ 100.000 personnes, dont beaucoup avec les couleurs de son chalutier, se déploient à travers les collines qui entourent la baie d'essayer d'obtenir une place particulière qu'ils puissent contrôler l'impact de la journée.