Lorena Leiva, Maecky Lubrano et Iñigo Murua

La mondialisation; vers l'uniformisation culturelle. L'uniformisation culturelle dans le cadre de la mondialisation

samedi 3 mars 2012

Une culture particulière


Les basques ont une histoire et une culture propres. C'est cette culture que la majorité d'entre nous cherchent à préserver face à celles des états dans lesquels nous sommes intégrés. Au même titre que ces derniers cherchent à défendre leur propre culture face à celle véhiculée par la mondialisation. Nous considérons que la préservation de la culture basque est une lutte tout aussi légitime que celle qu'ils mènent pour défendre la leur. L’Athletic résiste encore et toujours à la mondialisation et aux flux de joueurs étrangers et continu à n’aligner que des joueurs basques. L’arrivée en finale n’en est que plus belle. À l’époque de la dictature franquiste, particulièrement répressive au Pays basque, l’Athletic faisait ainsi figure “d’équipe nationale basque”: aller au stade soutenir l’Athletic était aussi une façon d’affirmer son nationalisme et donc un acte de résistance face au franquisme. Aujourd’hui, le franquisme a disparu mais le football continue à véhiculer un sentiment identitaire. “Le football est l’image de la nation, mais il est aussi à l’image de la nation” nous explique Albrecht Sonnta
"Pour la culture basque, la culture mondialisée est-elle un obstacle, un enrichissement, sans influence" ? Les réponses montrent que le Pays Basque n'a pas peur de la globalisation. Sur l'ensemble des 3 territoires, 26% y voit un obstacle, 26% un enrichissement. C'est au Pays Basque du nord que l'optimisme est le plus visible : pour 34% la culture mondialisée est une chance et pour 18% un risque. Certains expliqueront que nous n'avons plus rien à craindre parce que nous sommes déjà assimilés. Aux plus pessimistes on répéterais la célèbre expression : "Si nous n'avons plus aucune chance, saisissons-la". L'enquête nous montre un territoire en devenir, une identité singulière par sa pluralité, une langue en réappropriation intergénérationnelle, une culture en mutation. Nous sommes aux opposés de l'uniformisation des esprits.

Mais, une partie importante, principalement au Sud, considèrent qu'il est indispensable de créer un état indépendant, afin de sauvegarder notre culture. Et même si, à l'heure où l'Europe s'intègre afin de profiter de l’association créée par l'union économique, ce combat apparaît comme moins important, il est considéré par un grand nombre de Basques du Sud comme une lutte de résistance face à la colonisation. Un sociologue invité au Conseil de Développement disait : "Les régions à forte identité résistent mieux à la mondialisation et à la morosité économique". Mikel Erramouspé, président de l'Institut culturel basque, lors de la présentation de la prospective cuturelle 2006-2013 exprimait son rêve : "L'Europe des Etats est en panne, c'est le Pays Basque qui la dépannera par sa vitalité culturelle".
On trouve dans cete régions des particularités culturelles. La traditionnelle pelote basque (euskal pilota) et un sport qui se pratique au Pays Baque, Navarre et La Rioja, où est difficile trouver une ville ou un village sans fronton. Aussi ce sport est pratiqué dans le Pays Basque Français, et pays américains où les émigrants basques amenèrent la partique de ce sport : Argentina, Etats Unis, Chile, Cuba, México, Uruguay et Venezuela. Filipinas a été aussi siège de la pelote basque.
Vous avez probablement déjà vu ou déjà entendu parler de « aurreskuezpatadantza », la danse et d'autres à l'arc typique de notre culture populaire. Les danses basques sont la pierre angulaire du folklore riche et varié du Pays Basque, font partie de nos célébrations des cérémonies liturgiques et sert comme un divertissement et la réception des sports politiques, culturelles, etc.
Les galets de rivière ou d'une falaise de la montagne a à offrir à la basque, depuis des temps immémoriaux, l'occasion facile de tester leur force. Comme dans d'autres sports ruraux aucun document écrit n’est arrivé sur la levée de la pierre.
Il s'agit probablement du plus vieux sport, mais plus courte histoire. Était-ce de levage qui a introduit les pierres sur la place publique pour des expositions, le marquage des poids et des dimensions «classiques» de pierres. Pour lui, les défis n'ont pas été programmés et régulés de divertissement.
La coupe des arbres est le sport roi chez les indigènes du pays, ainsi que les régates sur la côte.Les régates se posent à partir d'un mode de vie particulier: l'environnement de la pêche hauturière. Les bateaux nécessaires individus forts et résistants capables de maintenir la vogue pendant des heures pour atteindre les zones de pêche et de la pêche une fois recueillies, se tourner vers le port, et accusé pleine vitesse pour faire la vente aux enchères.
Dans le cadre de la baie de La Concha, les deux premiers dimanches de Septembre, les régates traditionnelles ont lieu à San Sebastian. Sans doute le plus grand événement sportif organisé dans le Pays Basque, si l'on considère le nombre de téléspectateurs qui se concentrent de les voir jouer. L'année dernière a marqué la première fois le «Bandera de la Concha féminine."
Environ 100.000 personnes, dont beaucoup avec les couleurs de son chalutier, se déploient à travers les collines qui entourent la baie d'essayer d'obtenir une place particulière qu'ils puissent contrôler l'impact de la journée.

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