L’uniformisation culturelle peut être comprise dans deux sens différents. Il peut s’agir de processus mettant fin à l’existence de cultures de classe ou du processus d’uniformisation des cultures au niveau planétaire, conséquent de la mondialisation, retentissant le glas des spécificités culturelles nationales.
L’uniformisation culturelle est une tendance à la disparition des différences entre les pays et entre les populations en termes de culture, modes de vie, normes, valeurs… Elle est souvent vue comme un processus d’expansion, la diffusion des modèles culturels dominants notamment anglo-saxons ce qui met en place une domination de l’Occident sur le reste du monde. Ce qui provoque la disparition de nombreuses langues et dialectes. La mondialisation est le processus de mise en relation des économies et des sociétés et de création d’un espace mondial d’échange de biens, de services, d’informations.
Les peuples entrent en contacte les uns avec les autres. On appelle cela « acculturation » l’ensemble de phénomènes qui résultent d’un contact continu et direct entre les groupes d’individus de cultures différentes et qui entraînent des changements dans les modèles initiaux de l’un ou des deux groupes. C’est donc un processus de changement culturel. L’ouverture commerciale provoque des changements premièrement de la culture matérielle. Les emprunts culturels résultants d’un contact s’effectuent dans les deux sens. À cause du libre échange mis en place au XVIII siècle, on met en relation des économies et sociétés dans un espace mondial d’échange sans frontières ni douanes qui facilite et fait augmenter la circulation de biens, services et information. Puis la création des organisations internationales comme l’ONU, FMI… ou régionales UE, cela réduit les particularismes, multiplie les échanges et aide à la prise de conscience du caractère global des phénomènes géopolitiques et environnementaux. Le développement technologique dans le domaine des médias surtout d’internet provoque la diffusion planétaire sur tout su monde de vie Américain (Américan Way of Live) On parle ici d’une Américanisation des cultures. Mais on subit le « soft power » c'est-à-dire, ce n’est pas l’Amérique qui impose son modèle culturel mais c’est chaque pays qui décide d’emprunter ce mode de vie plus attrayant que le sien. Le soft power ou la puissance douce est un concept utilisé en relations internationales. Développé par le professeur américain Joseph Nye il a été repris depuis une décennie par de nombreux leaders politiques. Colin Powell l'a employé au Forum économique mondial en 2003 pour décrire la capacité d'un acteur politique, comme un État, une firme multinationale, une ONG, une institution internationale (comme l'ONU ou le FMI) voire un réseau de citoyens (comme le mouvement altermondialiste), d'influencer indirectement le comportement d'un autre acteur ou la définition par cet autre acteur de ses propres intérêts à travers des moyens non désagréables (structurels, culturels ou idéologiques).
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